AFRICAFRANCE pour une croissance partagée

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Le tissu des relations entre entreprises africaines et françaises, publiques et privées, constitue un capital social et humain de grande valeur pour la stabilité et le développement de l’Afrique, de la France et de l’Europe.

Décidée lors du sommet de l’Elysée des 6 et 7 décembre 2013 rassemblant les Chefs d’Etat français et africains, « AfricaFrance pour une croissance partagée » a pour ambition de renforcer les relations entre les entreprises de France et de l’ensemble du continent africain sur une base partenariale pour une croissance durable et inclusive.

Co-présidée par Lionel Zinsou, ancien Premier Ministre de la République du Bénin et Stéphane Richard, Président Directeur général d’Orange, son bureau est composé d’Amadou Kane, ancien Ministre des Finances du Sénégal et Jacqueline Mugo, Présidente de la Fédération des entreprises du Kenya.

Boîte à idées, (au sein de cercles de réflexion regroupant des entreprises françaises et africaines qui évaluent la relation économique, produisent de l’expertise et préconisent des solutions opérationnelles en réponse aux enjeux identifiés par les acteurs privés), appui aux conférences internationales (notamment le volet économique de la prochaine conférence des chefs d’Etats d’Afrique et de France de Bamako), incubateur de projets, AfricaFrance par son travail a pour vocation de renouveler le lien qui l’unit aux territoires les acteurs privés d’Afrique, pour adapter les solutions et satisfaire le légitime désir d’entreprendre ensemble.

Ainsi, AfricaFrance a donc choisi de faire sienne la mission quotidienne de faciliter la compréhension mutuelle au-delà des frontières. Ce dialogue continu nous montre en particulier qu’il y a une demande renouvelée de tout ce que la France et l’Afrique ont à se transmettre.

A ce titre, les diasporas sont un maillon essentiel.

Ainsi, « être de la diaspora  »offre l’opportunité d’être un citoyen mobilisé, engagé, prêt à relever les défis qui se présentent à soi. Il y a pour cela plusieurs manières de le faire.

Intellectuellement et personnellement. Et pour cela il est important qu’ici et là-bas les gens intègrent le phénomène de la diaspora comme étant un des éléments constitutifs des sociétés africaines, car partageant une identité commune, un socle propice à la cohésion : une âme, une géographie, des langues, des coutumes, des intérêts économiques, un long passé d’efforts et de réalisations, d’ombres et de lumières aussi.

C’est ainsi reconnaître une mémoire collective, fondement pour construire demain sur des bases solides, pour faire et vouloir faire.

C’est aussi l’opportunité de s’engager professionnellement, de manière spécifique, en  intégrant l’horizon continental, en capitalisant sur les compétences et les talents. En formant et transmettant des savoir-faire, des vécus, des expériences. En innovant. En rassemblant les énergies.

Institutionnellement, enfin, et c’est sans doute une cause qu’’AfricaFrance pourrait servir: car il n’y aura pas de véritable croissance inclusive, de développement, durable et partagé, sans une considération institutionnelle du phénomène diasporique.

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